Alors que l'été bat son plein, Ubisoft nous propose de repartir en vacances dans les Caraïbes d'un certain Assassin's Creed Black Flag Resynced, qui arrive déjà sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Pas d'effet de surprise puisque l'on parle du remake du jeu de 2013, mais de la curiosité tout de même à l'idée de retrouver Edward Kenway avec une nouvelle patine graphique. Notre avis et nos nombreuses vidéos juste après le clic !
On le sait tous et toutes, la situation d'Ubisoft est particulièrement compliquée depuis quelque temps, et on peut même dire que cette année s’est avérée encore plus délicate pour l'éditeur français. Résultats financiers décevants, annulation de projets, dont le pourtant très attendu remake de Sands of Time, licenciements en pagaille qui continuent et absence de vraies nouveautés en 2026. Les deux grosses cartouches à venir d’ici la fin de l'année sont en effet deux remakes, les suites des franchises habituelles (ou les éventuelles nouvelles licences) manquant cruellement à l’appel. En octobre, c'est Rayman Legends qui fera sont retour, et on l'espère suffisamment tonitruant pour redonner un peu de couleurs à Ubisoft. Compte tenu du nombre de jeux à venir à la rentrée, rien n’est moins sûr cependant. C’est donc à la série fétiche de l'éditeur français de tenter le tout pour le tout avec Assassin’s Creed Black Flag Resynced, qui sera, lui, disponible dès demain sur consoles et PC. Un autre remake donc, pour limiter la prise de risques on l’imagine, mais un remake d’un épisode très apprécié. À titre personnel, nous aurions préféré que le second volet (et ses deux suites directes, mettant elle aussi en scène Ezio Auditore) ait droit à ce traitement de faveur, mais il est fort probable que cela aurait demandé bien plus de travail pour lui rendre l’honneur qu'il mérite. Black Flag étant sorti fin 2013, son approche du game design ne nécessitait pas une refonte majeure. Oh bien sûr, certaines mécaniques ont dû être revues pour être plus en accord avec les attentes des joueurs d’aujourd'hui, mais dans le cas d'un Assassin’s Creed 2, il aurait certainement fallu modifier bien plus de choses pour que l'infiltration, telle qu’on la connaît dans les épisodes actuels, puisse fonctionner. En 2013, Black Flag avait en effet essayé de renforcer cet aspect de la franchise en donnant au personnage la possibilité d'évoluer accroupi, mais avec une limitation de taille. Si vous l’aviez oublié, Edward Kenway n'était capable de se déplacer furtivement que lorsqu'il se trouvait au beau milieu d'arbustes, auquel cas il se baissait automatiquement. Entre chaque bosquet traversé, il revenait obligatoirement en position debout, ce qui imposait un level design très balisé lors des séquences qui demandaient de rester discret. Ce n’est qu’un an plus tard, en 2014, que le joueur avait enfin été libre de faire s'accroupir son personnage à sa guise. Resynced se devait donc de corriger le tir, et c’est évidemment chose faite. Il est même possible de modifier le niveau de difficulté de la partie infiltration pour la rendre plus exigeante, indépendamment de celui des affrontements au corps-à-corps ou des combats navals. En difficile, attendez-vous donc à faire face à des adversaires plus alertes, dotés d’un temps de réaction plus crédible qui les amène à enquêter bien plus rapidement à chaque fois qu'ils pensent avoir perçu quelque chose de louche. Il reste quelques failles bien sûr, et il est toujours possible de se jouer de ses ennemis sans nécessairement attirer l'attention de tout le monde autour, mais dans l’ensemble, cela force à mieux réfléchir son approche. Il est par exemple beaucoup plus difficile de se débarrasser d’un garde dans le dos d’un autre si ce dernier est assez proche pour entendre. Tous les déplacements des soldats ou corsaires ne sont pas non plus pensés pour vous faciliter la tâche à l'extrême. À vous donc de faire bon usage des fléchettes tranquillisantes (ou celles qui provoquent la furie de la cible) qui sont mises à votre disposition (mais dont les effets sont temporaires), de bien dissimuler les corps inanimés, ou de trouver d’autres itinéraires moins dangereux, quitte à dire adieu à un coffre potentiellement intéressant. Resynced a également revu les séquences de filature du Black Flag original, qui obligeaient le joueur à ne pas se faire repérer sous peine de devoir recommencer le passage depuis le début. Désormais, il est possible de faire parler le fer dès que l’on se fait repérer, et d'obtenir les informations désirées autrement (en récupérant en général un document sur l’un des corps).
Pour le reste de l'expérience, vous allez peu ou prou retrouver ce que vous connaissiez du jeu de 2013, à savoir un Assassin’s Creed antérieur à l’ère RPG de la franchise, mais qui incorporait tout de même les prémices de ce que la série allait devenir à ce niveau. Si les zones de jeu et les adversaires croisés n’imposaient pas d’atteindre un certain niveau, le crafting issu de la chasse (mis en place depuis Far Cry 3) permettait déjà d'allonger la barre de vie du héros, d'augmenter le nombre de munitions (balles, fléchettes, etc.) ou de fioles de soin transportées par exemple. Le Jackdaw, le navire d’Edward, profitait également d’un bon nombre d'améliorations pour être plus à même d'affronter les vaisseaux et les forts les mieux équipés. Cela étant dit, on restait loin de l'approche action-RPG actuelle, et le simple fait de pouvoir assassiner n'importe quelle cible, quelle que soit sa corpulence, l’inscrivait dans la formule initiale imaginée par Patrice Désilet. Côté nouveauté, on note surtout l'ajout d'accessoires qui, une fois équipés, octroient un bonus particulier au héros. Pour celles et ceux que le virage pris par Origins avait déplu, et qui avaient de fait apprécié Mirage, c'est évidemment une bonne nouvelle, à condition du moins de ne pas encore connaître Black Flag (ou d'avoir très envie de le refaire). Malgré l'ajout de trois nouveaux personnages, de capacités liées à chacun d’entre eux (utilisables uniquement sur le Jackdaw) et de missions qui vous permettront de découvrir leur histoire personnelle, on vous mentirait en vous disant que Resynced propose une expérience renouvelée par rapport à celle du jeu original. Il y a bien quelques cinématiques supplémentaires à découvrir pour celles et ceux qui connaissent l'expérience originale par cœur, dont certaines explorent d'ailleurs le passé d'Edward avec sa femme, mais pour le reste, ce remake reprend assez logiquement la formule initiale à la lettre, avec les longs voyages en bateau, les combats navals impressionnants, les missions plus dirigistes au cheminement linéaire, l'exploration des quelques villes et des nombreux îlots (certains ont été rendus exportables à priori, mais ne réservent pas vraiment de surprises qui valent le détour), l’infiltration et les affrontements à l'épée. La proposition reste très plaisante en 2026, à moins de vouloir s'évertuer à obtenir le 100%, les activités proposées dans chaque lieu se répétant quasi systématiquement : taverne à débloquer en se battant avec quelques ivrognes, coffres et secrets à récupérer en suivant les icônes sur la carte, contrats navals ou d'assassinats, chants de marin à rattraper sur les toits, plongées dans les profondeurs de l'océan à l'aide d'une cloche, éperonnage en chaloupe au large, énigmes (toujours trop simplistes) à base de stèles mayas, et bien sûr, tours d’observation à gravir pour afficher tous les points d’intérêt de la zone. La formule Ubisoft dans toute sa splendeur en somme, pour le meilleur et pour le pire. Pour cette raison, on vous conseille plutôt de surtout vous concentrer sur l’histoire principale et de picorer avec modération le reste du contenu, de manière à vous donner les ressources nécessaires pour améliorer un peu le Jackdaw et votre domaine. Ce dernier ne demande d'ailleurs pas un très grand investissement en comparaison de ce que AC2 et 3 avaient su proposer avant lui (ou, plus récemment, Valhalla et Shadows), mais il est toujours sympathique de voir les lieux évoluer avec le temps, et Resynced a d'ailleurs légèrement étoffé cet aspect en ajoutant des niveaux d'amélioration à certains bâtiments. La villa pourra aussi être décorée des nombreux objets que vous aurez récoltés, des divers bibelots obtenus en passant par les armes du héros, des meubles ou même les modèles réduits des bateaux croisés.
Les combats au corps-à-corps de ce remake semblent vouloir faire la synthèse entre ce que la série propose aujourd'hui et ce que le jeu original faisait en son temps. On a donc toujours le droit à des exécutions parfaitement chorégraphiées, que l’on peut déclencher après avoir réussi des parades parfaites ou suite à l'utilisation du pistolet, du "grappin" ou des fumigènes, mais on peut également utiliser quelques attaques spéciales en combinant la gâchette droite et l’un des boutons de façade. Il est ainsi possible de donner un coup de pied frontal à un adversaire, pour briser sa garde, empêcher une charge sur vous, ou tout simplement le faire tomber dans le vide, mais également de lui faire perdre l'équilibre d’un rapide balayage du pied pour mieux l'achever à terre. Edward peut aussi faire feu sans être obligé de viser précisément à l’aide de la gâchette gauche, ou utiliser le grappin que nous évoquions à l'instant, soit automatiquement, pour faire venir un ennemi à lui et le déstabiliser au passage, soit manuellement, pour déloger un tireur d’une position avantageuse en hauteur. Resynced proposant un feedback satisfaisant en termes de retours haptiques et de bruitages, la première impression s’avère plutôt positive. Néanmoins, on se rend rapidement compte que le système demeure encore bien trop brouillon pour son propre bien, la faute à la caméra, qui s’affole un peu trop parfois (quand on locke un ennemi ou quand Kenway se lance dans certaines mises à mort pleines de panache). Les adversaires n'attendent généralement pas leur tour et peuvent donc vous attaquer dans le dos, mais la parade nous a paru moins efficace et réactive que dans Resonance: A Plague Tale Legacy, qui propose des combats assez similaires dans leur approche. Le jeu d’Asobo nous semble également plus percutant que son modèle du côté des sensations, du moins de ce que nous avons pu en voir au cours de notre récente preview. Les abordages en bateau souffrent aussi toujours de ce même aspect brouillon, et s’ils restent fonctionnels et globalement amusants, ils deviennent aussi rapidement lassants car reposant sur les mêmes objectifs (tuer un maximum d'ennemis, faire sauter les réserves de poudre, ou décrocher la bannière du navire). Nous trouvons aussi les combats de Resynced assez simples, même s’il est vrai que le héros est au départ assez fragile. Nous avons donc fini par pousser leur niveau de difficulté au maximum pour les rendre plus intéressants. Face à plusieurs adversaires, cela incite à être plus attentif et à jouer mieux, et nous devons avouer que cela nous a permis de vivre des affrontements un peu plus accrocheurs en dépit des défauts que nous venons de citer.
Inutile de vous détailler plus ce qui définit l'aventure Black Flag, les articles traitant de l’original étant légion sur Internet. À l'époque, nous avions trouvé qu’il s’agissait d’un très bon jeu de pirates, à défaut d'être un Assassin’s Creed à la hauteur de la trilogie Ezio en termes d’architecture et d’escalade, mais les enseignements accumulés avec l'expérience du troisième volet avaient au moins permis d'intégrer le Parkour dans les arbres aux jungles et aux villes du jeu. On regrette d’ailleurs un peu que les derniers épisodes s’en soient totalement détachés car il y aurait matière à proposer une plus grande liberté à ce niveau aujourd'hui. Les combats navals sont toujours aussi efficaces, l'exploration du monde en bateau agréable (bien qu'elle ne récompense le joueur que très chichement à notre avis), et on apprécie également le fait de pouvoir plonger en apnée plus librement désormais (nonobstant la relative inconsistance des récompenses trouvées donc). Notre avis n’a donc finalement pas changé, et l’attrait principal de cette nouvelle version tient donc essentiellement à tout le travail qui a été abattu pour mettre le jeu à jour visuellement parlant et le rendre plus spectaculaire encore. Mais avant d’évoquer cet aspect essentiel du titre, laissez-nous tout de même revenir sur le point qui nous aura le plus déçus, et que vous ne manquerez pas de repérer dans toutes les vidéos qui accompagnent cet article. Autant la partie graphique a pu bénéficier d’une impressionnante mise à jour, en termes d’éclairages notamment, autant les animations du héros sont restées totalement coincées dans leur jus de 2013. Bien qu’il serait très exagéré de vous dire que cela pèse lourdement sur l'intérêt du jeu, il nous semblerait bien malhonnête de ne pas vous en parler. Sans attendre de Resynced qu’il reprenne tous les nouveaux mouvements de Shadows, clairement plus adaptés à la morphologie de Naoe qu’à celle d’Edward, on espérait tout de même ne pas retrouver la raideur des déplacements des premiers Assassin’s Creed qui, aujourd'hui, montrent clairement leur âge. Le manque de liant entre certains mouvements rend en effet les diverses acrobaties plus rigides qu’il le faudrait, au point qu’en comparant les mouvements d’Edward avec ceux d’un adepte de Parkour dans le monde réel, on a l’impression de suivre les prouesses d’un personnage bien plus âgé qu’il ne l'est réellement. Ubisoft Singapour a bien essayé d'accélérer les enchaînements du héros quand Edward bondit sur les toits, mais le rendu n'en reste pas moins vieillot. Cela ne tiendra sans doute que de l'ordre du détail pour une bonne partie des fans, mais on aurait adoré voir certains des mouvements d'Arno (AC Unity) intégrés à cette relecture de Black Flag. En l'état malheureusement, le tout manque vraiment de fluidité, et cela saute d’autant plus aux yeux avec un tel niveau de détail graphique. Dommage également de ne pas avoir permis à Kenway de ramper comme les deux protagonistes de Shadows. Pas que l’absence de la mécanique se ressente tellement dans les différentes phases de jeu, mais cela aurait pu profiter à l’immersion tout en offrant au joueur une manière supplémentaire de déjouer l’attention des gardes en mode difficile.
Comme nous venons de l'évoquer, si les animations d'Edward ne nous semblent pas à la hauteur, c’est que l’aspect graphique du jeu place la barre très haut. Malgré un manque de variété logique par rapport à Assassin's Creed Shadows, Black Flag Resynced sait mettre ses environnements en valeur grâce aux améliorations techniques dont a pu profiter le moteur Anvil sur le dernier épisode en date. L'intégration du Ray Tracing, mis en place pour l’illumination globale et une partie des reflets (ceux des personnages n’en font pas partie par exemple), avait déjà fait ses preuves dans Shadows, mais la bonne nouvelle, c’est que les équipes d’Ubisoft Singapour sont parvenues à optimiser suffisamment le moteur pour ne pas priver le mode Performance de ses bienfaits sur les consoles de base. On se souvient en effet que les comparatifs réalisés sur Shadows avaient souligné les lacunes de l’éclairage rastérisé par rapport au rendu du RTGI, et la seule possibilité pour profiter de ce dernier sur PS5 et Xbox Series était d’opter pour les modes Équilibré et Qualité. Fort heureusement, tout cela est de l’histoire ancienne dans Resynced, qui ne prive donc plus les amateurs du 60 fps des avantages de la technologie. Le seul compromis de ce mode tient au fait que les reflets utilisent toujours les anciennes méthodes, comme le SSR et les cubemaps. Un prix largement acceptable à payer, même s’il est vrai que le jeu regorge de flaques d’eau dans lesquelles le décor se reflète de manière évidente dans les modes Qualité et Équilibré. Sur PlayStation 5 Pro, on note aussi une réelle amélioration dans le sens où les trois modes graphiques intègrent cette fois le Ray Tracing étendu (RTGI et reflets spéculaires), au contraire de ce qui avait été fait dans Shadows. Ce n’est toutefois pas le seul plus de la console premium de Sony qui, grâce au PSSR, dame le pion aux deux autres consoles en termes de qualité d’affichage. Pour tout vous dire, quand nous avons découvert la version Xbox Series X après avoir passé plusieurs heures sur PlayStation 5 Pro, nous avons été frappés par l’impression de flou qui se dégageait sur un téléviseur 4K, y compris dans le mode Qualité. Bien sûr, tout cela est à mettre un peu en perspective, d'une part parce que nous jouons très proche de l'écran et que cela n’est pas le cas de la plupart des joueurs, et ensuite parce que cela sera forcément moins flagrant pour quelqu'un qui ne pourra pas faire de comparaison directe. Notre vidéo du jeu sur Series X est d’ailleurs parfaitement agréable à regarder au final. Reste que cela met surtout en exergue les excellentes performances du PSSR, qui place la version PS5 Pro à un niveau très proche de ce que notre PC équipé d’une RTX 5080 peut proposer au niveau de la qualité d’image.
En revanche, une grosse machine comme celle que nous possédons permet d’aller bien plus loin que n'importe quelle version console lorsque l’on choisit de pousser tous les paramètres graphiques au maximum. Distance d’affichage, qualité des reflets en Ray Tracing, meilleure gestion des ombres en cascade (sur consoles, le plus haut niveau de détail apparaît vraiment très près du joueur), tout un tas de petites choses qui font de la version PC la meilleure du lot quand on la compare aux autres. Rien de très surprenant en soi, mais gardez bien en tête que toutes les différences ne sont pas aussi prédominantes que dans les titres qui proposent le path tracing. Sachez aussi que le titre s'avère assez gourmand quand on veut y jouer en poussant tous les paramètres graphiques dans leurs derniers retranchements, et que même sur une RTX 5080, le DLSS Qualité ou le DLAA demandent d’activer la génération d’images pour s’assurer un framerate supérieur à 60 fps en toutes circonstances. À l'heure où nous écrivons ceci, un bug (connu) limite le rafraîchissement d'images des scènes cinématiques à 30 fps quand on décide de pousser toutes les options graphiques en Ultra Élevé, là où le preset du même nom (qui choisit bizarrement de laisser trois paramètres en Élevé seulement) permet d’en profiter à 60 fps (ou plus). On suppose que le problème sera rapidement réglé, et les joueurs PC ne seront donc pas obligés de compter sur le MOD créé pour Shadows pour ne pas avoir à subir les cutscenes en 30 fps des versions consoles. Pour revenir au rendu du jeu sur PS5, PS5 Pro et Xbox Series X, nous allons nuancer quelque peu ce que nous disons dans notre GSY Offline. Si les différences graphiques sont en effet plutôt minimes entre les trois modes, et bien que nous n’ayons pas passé le jeu à la loupe comme Digital Foundry sait si bien le faire, la distance d’affichage est à l’évidence un peu moindre dans le mode Performance. Ainsi, on peut régulièrement remarquer l’apparition plus tardive de l’herbe au sol lorsque l'on joue à 60 fps. Comme celle-ci se veut progressive, cela n’a rien de foncièrement dramatique, mais on peut le remarquer plus ou moins selon la situation. Pour le reste, les trois modes semblent quasiment identiques en termes de réglages graphiques, à l’exception peut-être des ombres sur certaines versions, et encore. Sur PS5 Pro en tout cas, on voit mal comment les joueurs pourraient préférer sacrifier les bienfaits du 60 fps puisque le mode Performance inclut bien les reflets en Ray Tracing. À ce sujet, il nous faut tout de même préciser que la grande majorité de ces derniers sont totalement statiques. C'était déjà le cas dans Shadows, ce n'est donc pas une surprise non plus, et c’est plutôt finement joué pour économiser des ressources sur toutes les versions du jeu. Dans Resynced, la végétation ne bouge donc pas d’un pouce dans les reflets visibles dans les flaques d’eau, mais les mâts des bateaux arrimés au bord de la plage sont, eux, correctement animés en revanche. Au-delà de tout cela, Resynced propose également des villes plus vivantes, grouillant de monde, et donc plus immersives encore que par le passé.
Tous les commentaires (4)
Commentaire du 08/07/2026 à 12:23:34Effectivement la sortie en juillet est une très bonne idée comme fenêtre de sortie, ça donnera une impression de vacances avec le thème des Caraïbes ^^
PS : "Ubi pris en Flag".
Commentaire du 08/07/2026 à 14:34:20Très bon test pour un jeu qui restera sur les étagères numériques de mon côté car déjà fait, et pas du tout envie de me replonger dedans!
À l’époque on pouvait espérer un scénario avec les événements du présent mais vu qu’ils ont dégagé tout ça je n’ai plus aucun intérêt pour la licence.
Commentaire du 08/07/2026 à 15:09:20
Commentaire du 08/07/2026 à 16:33:56