GSY Review PS5 Xbox Series X PC Switch

Aussi incroyable que cela puisse paraître, Capcom est sur le point de sortir un troisième jeu en moins de deux mois, et au risque de mettre fin au suspens dès cette courte introduction, un troisième hit. Pragmata arrive en effet cette semaine et on croise les doigts pour qu'il rencontre le succès qu’il mérite tant il nous a enchantés. On ira même jusqu’à dire qu’il s'avère encore plus abouti mécaniquement que Requiem qui, malgré tout le bien que nous en pensons, nous avait parfois agacés lors de ces quelques combats de boss un peu rigides. Explications.
Note : Les reviews écrite et vidéo ne reposent pas sur le même texte, mais elles vont évidemment dans le même sens. Pas de spoilers à craindre dans la vidéo de dix minutes puisque nous ne montrons que la zone de la preview et quelques courts extraits de la suivante.

Hugh au frais

Nos premières impressions avaient été particulièrement positives après notre session preview de la fin février et nous ne nous sommes pas trompés, Pragmata est véritablement une excellente surprise parmi les (trop) rares nouvelles licences du médium chez les gros éditeurs. Le jeu de Capcom ne se contente cependant pas de proposer une formule action efficace et accrocheuse, il expérimente en incorporant des mécaniques que l’on n’avait jamais vues intégrées au genre TPS, et à sa manière, il suit les traces d’un certain Kunitsu-Gami, qui osait, lui aussi, sortir des sentiers battus pour proposer une expérience unique en son genre. S’il peut sembler intimidant par son mélange des genres, il se laisse beaucoup plus facilement dompter que l’on pourrait le penser, et il serait dommage de passer à côté pour cette seule raison. Pragmata raconte l'improbable rencontre entre un technicien humain fraîchement débarqué sur une base lunaire et une androïde d’un genre nouveau, qui donne d’ailleurs son nom au titre. Au contraire des autres robots qui gardent une apparence très mécanique, Diana ressemble à s’y méprendre à une enfant de six ans, tant dans son apparence physique que dans son comportement. Pourquoi ? Comment ? À vous de le découvrir, mais ce qui est certain, c'est que cela participe énormément à l’attachement que l’on va ressentir pour le personnage, qui va évidemment aller crescendo au fil des heures. Hugh Williams, le héros, va lui aussi se laisser attendrir par les réactions de sa partenaire, et ce duo unique en son genre va réussir à marquer l'intrigue de son empreinte, quand bien même cette dernière se révèle finalement sans grandes surprises. Certains rebondissements sont en effet assez prévisibles, mais cela n'enlève rien à tout le travail d'écriture qui a été fourni pour renforcer la caractérisation des deux personnages principaux. Et puis d'une certaine manière, le jeu fait malgré tout preuve d’une certaine audace dans ce qu’il nous raconte, et cela nous a finalement surpris dans le bon sens. Comme le jeu dispose en plus d’un doublage solide en anglais et en français, tout le monde pourra suivre la trame principale sans en perdre une seule miette, même dans le feu de l’action. Quant à celles et ceux qui souhaiteront creuser un plus loin, les quelques documents écrits (généralement courts) ou enregistrements vidéo étofferont le lore de manière classique, mais efficace. De ce côté, on retiendra, entre autres, le reportage écrit d’un journaliste dont les différentes entrées se récupéreront au fur et à mesure de la progression, jusqu’à permettre de découvrir le fin mot de sa petite histoire.

Diana bosse

Comme tout duo de jeu vidéo qui se respecte, celui de Pragmata s’appuie sur l’interdépendance et la complémentarité de ses deux protagonistes. Hugh et Diana débutent l'aventure ensemble par nécessité, l’un ayant besoin de l’autre pour avancer dans la station lunaire dans laquelle ils se retrouvent prisonniers. Sans Diana, Hugh ne peut espérer endommager les robots agressifs qui lui font face, mais sans quelqu’un pour manier les armes à feu, l'enfant cybernétique ne pourra pas découvrir qui elle est et ce qui lui est arrivé, ce malgré sa capacité à lancer une charge spéciale capable d'immobiliser ses adversaires pendant quelques instants. Hugh va d'ailleurs faire bien plus pour elle que de la protéger, il va lui transmettre autant de valeurs et de connaissances qu'il le pourra, le transformant dès lors en véritable figure paternelle pour la petite androïde. Mais cette relation ne se limite évidemment pas à la seule narration, tout le gameplay se reposant entièrement sur la complémentarité de leurs compétences respectives. Et c’est là qu'intervient le petit twist mécanique de Pragmata. Là où d'autres titres intègrent des éléments de piratage aux phases d’exploration, le jeu de Capcom le fait au sein même des séquences de combat. Ainsi, pour pouvoir mettre en évidence les points faibles des adversaires et les mettre en position de faiblesse, il faut au préalable parvenir à pirater leurs défenses à l’aide de Diana, qui reste positionnée en permanence dans le dos de Hugh, pour être à la fois à l'abri des attaques ennemies, mais aussi idéalement placée de manière à lancer ses attaques de piratage. Dès qu'une action de hacking se met en route (en maintenant la gâchette gauche et en visant un adversaire), il est demandé de déplacer un curseur à l’aide des touches Croix/Carré/Cercle/Triangle (A/X/B/Y) au sein d’une grille, jusqu'à atteindre le bouton déclencheur. Sur le chemin, des nœuds de hacking divers et variés (on en ramassera sur notre chemin ou on en sélectionnera au refuge - nous y reviendrons) permettront d’ajouter des effets (surchauffe, multihack, accroissement des dégâts, etc.). Si un ennemi vous touche pendant cette manipulation, cela vous oblige évidemment à recommencer à zéro (à moins de posséder un module d'équipement qui permet de l'éviter), mais heureusement, il est parfaitement possible d’interrompre un piratage pour éviter une attaque avant de le reprendre exactement là où vous l’aviez laissé. Dit comme cela, certains pourraient avoir l’impression d’une gymnastique compliquée, mais très honnêtement, le jeu est suffisamment bien pensé pour que les bons réflexes soient rapidement acquis, et comme la difficulté est vraiment très mesurée (le seul boss qui nous a tués au cours de l'aventure est le dernier, et il nous a juste demandé deux essais), cela devient vite une seconde nature.

Il faut dire que Hugh n’est pas démuni face à ses adversaires. D’une part, il peut compter sur un arsenal conséquent - qui va du simple pistolet au fusil à pompe, en passant par le lance-roquettes et d’autres armes plus futuristes - qui va évidemment évoluer au cours de l’aventure. De plus, il est doté d’une excellente mobilité, grâce à des propulseurs qui lui permettent de lancer un dash très pratique que l’on va pouvoir améliorer au fur et à mesure (pour disposer d’un plus grand nombre d’impulsions). Il s’agit évidemment d'un mouvement défensif primordial pour éviter de subir trop de dégâts, les ennemis attaquant aussi bien au corps-à-corps qu'à distance. Certains d’entre eux ont en effet la capacité de lancer des missiles ou de tirer des lasers, que l’on peut donc éviter avec le bon timing, mais sachez que pour les premiers, Diana est même capable de les pirater pour les retourner contre son expéditeur. On vous rassure, leur vitesse de déplacement est suffisamment lente pour que l’on ne soit pas pris en défaut. Il faut juste prendre garde à rester attentif aux divers signaux qui les annoncent, car vous vous en doutez, les robots adverses n’attendent pas bien gentiment dans leur coin pendant que l’un de leurs camarades essaie de vous toucher. Il est donc important de choisir ses priorités, voire aussi d’utiliser certains équipements (de Hugh ou de Diana) pour vous permettre de reprendre votre souffle : faire diversion pendant quelques instants avec un leurre est par exemple salvateur dans bien des situations, mais pirater un ennemi pour le reprogrammer et le transformer en allié temporaire est également une option tactique intéressante quand on se trouve un peu débordé. Nous l'avions évoqué dans notre preview, Pragmata fleure bon le jeu vidéo à l’ancienne, il faut donc vous attendre à des embuscades régulières à la manière d'un Devil May Cry, où la porte menant à la salle suivante reste bloquée jusqu’à ce que le dernier ennemi soit enfin vaincu, et des boss de fin de zones, toujours spectaculaires, mais jamais imbattables. C’est sans doute sur cet aspect que le jeu verse dans un certain classicisme, puisque l'on n'est jamais surpris lorsque l'on se fait attaquer. En revanche, Pragmata possède ce petit zeste arcade que l’on ne voit que trop rarement désormais et qui le rend très accrocheur d’un point de vue purement mécanique.

L'ami Cabin

Au milieu de tout cela, l’exploration offre assez logiquement un peu de répit, comme une respiration nécessaire avant de repartir au combat, même si ce n’est pas la seule manière de souffler on le verra d’ici peu. Les passages qui vous laissent libre de fouiner à droite et à gauche consistent généralement à tirer profit du level design pour dénicher des items plus ou moins bien cachés : nouveaux modules pour la combinaison de Hugh, nœuds de hacking, cubes d’amélioration permettant d’upgrader l’armure du héros, son arme principale ou la capacité de piratage de Diana, argent local (le Lunum - lunafibre en français), collectibles divers ou documents, vous voyez un peu le tableau. Chaque niveau possède un certain nombre d’objets à récupérer, avec un pourcentage de complétion indiqué par zone, dans le plus pur esprit jeu d'arcade donc. Un game design qui invite donc à revenir sur ses pas régulièrement, d'autant que certaines capacités (qui permettent simplement de détruire les deux types de cristaux barrant l’accès à des pièces optionnelles) ne sont pas disponibles d'entrée de jeu. Être méticuleux dans l’exploration rendra obligatoirement la progression plus aisée puisque l’on pourra plus facilement faire monter le duo en puissance. Une autre façon de faire une pause après une série d’affrontements musclés est de rentrer au refuge dès que l’on dégote un accès, sachant que l’on y revient de toute façon automatiquement à chaque mort subite. Comme les différents niveaux disposent de nombreux checkpoints reliés au refuge, on revient très rapidement près de la zone où l'on a perdu la vie, et on y retourne généralement un peu mieux équipé au passage. C’est en effet dans ce QG que toutes les améliorations pourront être effectuées, et c’est aussi là que l’on pourra personnaliser ses héros (tenues purement cosmétiques et équipement). Les armes qui auront été récupérées une fois dans les niveaux pourront être recréés via l’imprimante 3D du repaire, puis améliorées en dépensant votre pécule, mais il sera aussi possible de faire progresser certaines aptitudes des deux héros, comme par exemple la récupération de vie via les injecteurs de soin ou le nombre de charges de propulseur. On ne va pas tout vous détailler ici, mais il y a largement de quoi faire avec tous les types de “monnaie” intégrés au jeu. Vous pourrez même renforcer les effets des nœuds de piratage en les upgradant.

Enfin, un petit robot répondant au nom de Cabin vous proposera de jouer aussi souvent que possible au bingo avec les jetons spéciaux que vous aurez récoltés/gagnés, ce qui vous permettra de débloquer tout une liste de petites récompenses supplémentaires : informations sur les ennemis à consulter dans un showroom en 3D, tenues bonus pour Hugh et Diana, clefs rouges pour accéder à des salles de combat spéciales dans les différents niveaux (où l'on affronte plusieurs vagues d'ennemis qui, une fois vaincus, octroient de nouvelles récompenses), modules de hacking, etc. Cabin vous donnera aussi accès à l'entraînement virtuel, un jeu dans le jeu qui vous proposera divers scénarios de combat ou de déplacement, à l'issue desquels vous pourrez encore obtenir d'autres petits cadeaux (si vous ne l’avez pas compris, Capcom tient vraiment à ce que vous ne lâchiez jamais le jeu en rendant chaque activité gratifiante). Ces derniers invitent à réussir trois objectifs distincts (pas nécessairement en même temps heureusement) et leur difficulté monte crescendo de une à cinq étoiles. C’est clairement dans ce mode (et dans ce que Pragmata vous proposera dans le endgame - car oui, il y en a bien un) que vous pourrez sans doute rencontrer le plus de résistance, même si les épreuves les plus ardues ne sont finalement pas si nombreuses. Plus anecdotique peut-être, mais par conséquent absolument indispensable, le refuge peut gagner en convivialité grâce aux morceaux de scènes holographiques que l’on peut récupérer dans les différentes zones de la base, à condition de bien toutes les chercher et de trouver comment y accéder. Ces derniers permettent de débloquer plusieurs décors distincts dans lesquels Diana se fera une joie de s’amuser comme une vraie petite fille. Hugh peut aussi régulièrement discuter avec elle, soit en réaction aux évènements les plus récents de l’intrigue, soit pour évoquer son passé terrestre ou écouter les commentaires de l’enfant vis à vis de ses nouveaux jouets. Il est même possible de s'amuser un peu avec elle si le cœur vous en dit (même si nous avons été un tout petit peu déçus du manque d’intérêt et de renouvellement de la chose).

Hugh cappé

Si vous avez eu l’occasion de vous essayer à la version d’essai du jeu, vous savez déjà que Pragmata affiche un rendu particulièrement réussi, y compris sur la Switch 2 de Nintendo. Le RE Engine est de nouveau à l’œuvre ici, et comme dans les récents Resident Evil Requiem et Monster Hunter Stories 3, il s'avère parfaitement adapté pour ce que Capcom souhaitait réaliser pour son titre. Nous ne pourrons nous prononcer sur la bonne tenue des versions PS5, Xbox Series et Switch 2 dans le jeu complet, mais comme notre session preview d’il y a un mois s'était déroulée à merveille sur PS5 Pro, nous n’avons aucune crainte les concernant. De notre côté, nous avons terminé l'aventure sur PC en prenant notre temps, et il nous a fallu une petite vingtaine d’heures pour y arriver (en terminant à 100% toutes les zones, mais sans avoir bouclé tous les niveaux d’entraînement). La version PC est sans grande surprise la version la plus aboutie en termes de rendu graphique, avec toutes les options que l’on est en droit d’attendre en 2026 : framerate cappé ou non, DLSS et autres upscalers, Ray Tracing, Path Tracing, DLSS Ray Reconstruction, Frame Gen, niveau de qualité des cheveux, des textures, des ombres, des effets ou de l’éclairage volumétrique, qualité vidéo pour les cinématiques (jusqu’en 4K), choix de l’occlusion ambiante, activation de la mise en cache des ombres, des ombres de contact, du flou lumineux, de la transluminescence, du flou cinétique, du lens flare, de la distorsion de lentille, de l’aberration chromatique, et enfin, de la profondeur de champ. Assez logiquement, si vous optez pour la 4K, le Path Tracing et un certain niveau de DLSS (Performance, Équilibré, Qualité ou DLAA), vous ne pourrez probablement vous passer de la génération d’images (x2, x3, etc.). Sachez cependant qu’en optant pour le DLSS Ultra Performance, notre RTX 5080 nous a permis de rester au-dessus de soixante images par seconde sans pour autant que la qualité d’image en pâtisse réellement. Le jeu n’affichant pas des paysages à perte de vue, la technologie de NVIDIA s’en sort admirablement quand on règle son écran en 4K dans les options d’affichage. Au-delà de toutes ces considérations techniques, il faut souligner les efforts mis en œuvre par Capcom pour proposer des environnements assez variés malgré le cadre unique dans lequel se déroule l’aventure. Vous allez évidemment traverser bon nombre de coursives futuristes, mais il y aura également quelques surprises. Il faut enfin saluer le superbe travail des développeurs pour rendre Diana vivante et expressive dès qu’on lui parle ou qu’elle est mise en scène dans une séquence cinématique. Il ne fait aucun doute que cela aide grandement dans l'attachement que l'on ressent pour elle. Ajoutez à cela une bande originale en béton armé et vous comprendrez, qu'une fois de plus, Capcom est parvenu à nous offrir une production à la réalisation impeccable, tout cela sans le moindre bug à l'horizon. Qui dit mieux ?

Verdict


Inutile d'y aller par quatre chemins, Pragmata est un excellent jeu d'action qui réussit son pari du mariage improbable entre deux mécaniques que tout oppose et que l'on ne retrouve généralement jamais associées au beau milieu de phases de combat. Capcom nous propose de découvrir un nouvel univers et de nouveaux héros, et on ne peut que croiser les doigts pour que le public soit au rendez-vous afin que l'éditeur japonais continue d'essayer de prendre des risques et de nous étonner avec des titres différents. Que vous soyez ou pas nostalgiques des jeux d'action de l'ère 360/PS3, cette potentielle nouvelle licence possède tous les arguments pour vous séduire grâce à un gameplay parfaitement huilé et des personnages attachants. À l'issue de la lecture de cet article, la question n'est donc pas de savoir si vous devez craquer, mais quand...
  • Les plus
  • C’est très beau
  • C’est excellent à jouer
  • C’est parfois touchant
  • Le mix original action/piratage
  • Des tas de choses à faire et à récupérer
  • La personnalisation et la montée en puissance
  • Les défis de l’Entraînement Virtuel
  • Combats de boss spectaculaires
  • La fin
  • Les moins
  • Certains le trouveront peut-être un peu facile
  • Pas de mode photo ?

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